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Le projet Virtual Water est en fait un poster double face (et un site web) du designer de San Francisco Timm Kekeritz sur l’utilisation de l’eau dans le monde, le recto représente les besoins la consommation de différents pays tandis que le verso montre la quantité d’eau nécessaire utilisée pour la production de notre alimentation.
On parle d’empreinte hydraulique. Une mesure qui n’est pas encore entrée dans les esprits et qui mettra du temps… Beaucoup trop de temps au vu de l’urgence de la situation.
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J’ai une passion pour les mondes aquatiques, petit, j’ai sans doute vu trop d’émission du commandant au bonnet rouge pour ne pas avoir été influencé. Et aujourd’hui, alors que j’ai beaucoup appris sur la fragilité des écosystèmes d’eau douce, en voyant ce poster, c’est d’abord bizarrement au coton que j’ai pensé, et plus particulièrement, cela m’a rappelé l’excellent livre (je vous le conseille vraiment) d’Erik Orsenna Voyage aux pays du coton : petit précis de mondialisation (aux éditions Fayard), sur l’utilisation de cet or bleu (entre autre) pour sa production en Ouzbékistan et au Kazakhstan et l’une des plus importantes catastrophe environnementales du XXe siècle : la mer d’Aral…
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Mais voilà , comme je suis un optimiste convaincu, et que j’aime à le partager : la petite mer a déjà regagné 30% de sa superficie grâce à des travaux que certains croyaient inutiles. Comme quoi, avec beaucoup de volonté, on peut améliorer un peu les choses…
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Le poster est disponible pour 25 euros en édition limitée à 300 exemplaires sur le site de Timm Kekeritz : Virtual Water et le livre d’Erik Orsenna sur Amazon.fr






