Icon Tada
| avril 3rd, 2007Je viens de recevoir la newsletter de la Galerie Magda (je n’avais jamais entendu parler de cette galerie donc je suis surpris de recevoir la newsletter, mais bon je vais faire un peu de pub du coup) qui semble avoir déménagé (mais o๠est-elle avant ?) et « se rapproche du Marais et investit un ancien hotel particulier industriel au 78 rue Amelot, Paris 11, dans le prolongement de la rue Saint Claude et proche de la rue des Filles du Calvaire » avec « un espace de 500 m² sur trois niveaux ». Le lieu en lui même peut valoir le coup d’être vu.
Revenons à la newsletter présentant 6 artistes « contemporains émergents » (même si là je doute vu que certains sont déjà bien connu comme Miss Van, Dalek ou encore Mike Giant). Je me suis arrêté sur Icon Tada qui expose chez eux du 17 mars au 14 (ou 21, c’est selon) avril 2007.
Après s’être bouffé du style léché avec effet de lumière flashy, des fleurs en applats poussant tel des parasites copier-collé, du reflet 2.0 ou du crayon au trait mou avec typo à la main toute aussi molle (la typo, mais la main aussi), je dois bien avouer que je suis bien content de voir arriver d’autres choses, je saturais complètement de ces tendances qui ont la vie dure. Oui nous sommes, en tant que graphiste, influencé et même dépendant de ces tendances. Au mieux (au pire ?), pouvons nous (devons nous ?) essayer d’être en avance et de se renouveler plus rapidement que les autres (pas facile et fatiguant). Alors, le retour des formes vectoriels, des applats et de la simplicité pourra sans doute être considéré comme une future tendance dont on se dégoûtera encore dans trois ans quand tout les gosses de 17 ans auront appris la technique pour le faire et qu’ils feront marcher la photocopieuse à plein rendement jusqu’à nous écoeurer de ce style, mais avant ça, voici le travail de Icon Tada.
Petit présentation tiré du lien ci dessous ainsi que quelques images qui j’espère, vous donnerons envie de passer à la galerie Magda Danysz :
Icon Tada vit et travaille à Osaka (Japon). Issues de pures opérations mathématiques, les caractéristiques de ses oeuvres se retrouvent souvent à l’opposée de celles qu’on attribue à la peinture. De ses tirages numériques impeccablement montés sur aluminium et de ses recherches plastiques sur la forme et l’harmonie émane la véritable essence de la philosophie zen.
Je trouve dommage qu’il abuse autant des dégoulinades et même si sa volonté est de faire le rapprochement avec la peinture, je trouve qu’elles sont souvent trop marquées et mériteraient d’être plus discrètes sans pour autant perdre le sens. Pour le reste, je vous ferais plus de commentaires si j’arrive à passer à la galerie pour voir tout cela en vrai. Vous en pensez quoi, vous ?
Le lien vers la galerie et le travail de Icon Tada :
Galerie Magda Danysz – Paris – Icon Tada
















